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Bienfaits et vertus de l’ail noir

Nous connaissons tous l’ail blanc! Derrière son goût et son odeur prononcés se cachent cependant des vertus qui ne sont plus à prouver. Mais qu’en est-il de l’ail noir? Quels sont ses bienfaits et ses vertus?

Qu’est-ce que l’ail noir?

Les habitants des pays asiatiques tels que la Thaïlande, la Corée du Sud et le Japon produisent et utilisent l’ail noir comme aliment traditionnel depuis des siècles, mais il a été introduit sur le marché mondial au cours des dernières décennies.

L’ail noir est produit à partir d’ail frais par un long processus de fermentation dans un environnement ou la température et l’humidité sont strictement contrôlées. Lorsque l’ail subit la fermentation, non seulement les caractéristiques de l’ail sont modifiées, mais la concentration des composés actifs se voit également améliorée.

Contrairement à l’ail frais, il est plus sucré, légèrement acidulé, plus tendre et a une odeur beaucoup moins prononcée! Il n’y a ni additifs ni conservateurs et en plus il possède de nombreuses vertus médicinales!

Quels sont les vertus et les bienfaits de l’ail noir?

Un nombre croissant de preuves démontrent les effets thérapeutiques de l’ail noir, y compris les effets anticancéreux, anti-obésité, antioxydants, hépatoprotecteurs et neuroprotecteurs.

Un anticancéreux naturel

Le cancer, qui est considéré comme l’une des principales causes de décès dans le monde, est un type de maladie liée à une croissance incontrôlée ou anormale des cellules ou des tissus dans notre corps. Certaines études ont démontré que l’ail noir possède des propriétés anticancéreuses. Certaines propriétés de l’ail noir auraient tendance à provoquer l’apoptose (mécanisme d’élimination des cellules endommagées) et l’inhibition de la croissance des tumeurs.

Lutte contre l’obésité

L’obésité est un problème menaçant pour la santé publique dans les pays développés qui provoque plusieurs syndromes métaboliques et maladies chroniques. L’obésité peut être évitée en combinant activité physique et équilibre alimentaire sain entre l’apport et les dépenses énergétiques. L’ail noir est connu comme ingrédient lipidique et amincissant.

La combinaison de l’ail noir et de l’activité physique a montré un effet positif sur la diminution de la graisse viscérale et du poids du foie. Il diminue l’hypertrophie du tissu adipeux via la régulation d’un ensemble de protéines liées à l’adipogenèse (fabrication du tissu adipeux).

Un excellent antioxydant

Il a été démontré que l’ail noir contient deux fois plus d’antioxydants que l’ail blanc, ce qui le rend excellent contre les maladies.

Plusieurs études suggèrent qu’il facilite l’élimination des radicaux libres et qu’il active également des enzymes antioxydantes. Adopter une alimentation saine accompagnée d’ail noir pourrait diminuer le stress oxydatif et les complications liées au diabète.

Un anti-inflammatoire

L’inflammation est un processus lors duquel notre système immunitaire réagit aux blessures, aux infections et aux toxines. L’inflammation joue un rôle vital non seulement dans le processus de cicatrisation et de réparation des plaies, mais aussi dans la protection de notre corps contre les envahisseurs étrangers, y compris les virus et les bactéries. Cependant, l’inflammation chronique peut avoir un impact négatif sur notre santé en se manifestant par diverses maladies chroniques ou encore sous forme de polyarthrite rhumatoïde. Récemment, certaines études ont suggéré que l’ail noir pouvait jouer un rôle important dans le traitement de l’inflammation et des maladies liées à la septicémie.

Un excellent neuro-protecteur

De plus en plus d’études indiquent que l’ail noir a des effets bénéfiques sur la mémoire et le système nerveux. Il a notamment été démontré que les propriétés actives de l’extrait d’ail noir a tendance à protéger le cortex préfrontal contre le stress oxydatif. Ce qui permet entre autres d’améliorer les performances de la mémoire de travail. Des effets positifs ont aussi été constaté dans la prévention de troubles pathologiques comme la maladie d’Alzheimer.

L’ail noir protège le foie

Le foie est un organe vital qui détoxifie, synthétise les protéines et produit des éléments qui sont indispensables à la digestion. Cependant, le foie est sensible aux médicaments, aux produits chimiques, à l’alcool, aux solvants et aux infections. L’ail noir s’est avéré protéger le foie contre les effets secondaires de certains médicaments anticancéreux. Il est à noter que l’ail noir exerce un effet hépato-protecteur contre des pathologies chroniques comme les lésions hépatiques induites par la surconsommation d’alcool.

Pour conclure, l’ail noir a de nombreuses vertus et procure de nombreux bienfaits au corps. L’adopter dans son alimentation c’est se prémunir contre de nombreuses maladies et pathologies chroniques telles que: le cancer, l’obésité, les troubles inflammatoires, les troubles hépatiques et bien d’autres.

N’hésitez pas à me contacter ou prendre rendez-vous pour des conseils santé personnalisés.

Ces conseils s’appliquent bien évidemment dans le cas ou vous avez une alimentation et un mode de vie équilibrés et ne se substituent pas aux conseils d’un médecin.

Sources (anglais):

  • Shin DY, Yoon MK, Choi YW, Gweon OC, Kim JI, Choi TH, et al. Effects of aged black garlic extracts on the tight junction permeability and cell invasion in human gastric cancer cells. Journal of Life Sciences. 2010
  • Sunkara R, Verghese M. Functional foods for obesity management. Food and Nutrition Sciences. 2014
  • Liu J, Zhang G, Cong X, Wen C. Black garlic improves heart function in patients with coronary heart disease by improving circulating antioxidant levels. Frontiers in Physiology. 2018
  • Neuroprotective effects of aged garlic extract on cognitive dysfunction and neuroinflammation induced by β-amyloid in rats. Nutrients. 2017
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Les vertus et les bienfaits du piment

Très largement consommé dans les pays d’Amérique du sud, dans les Antilles, en Asie, en Afrique et dans l’océan Indien et notamment à La Réunion, le piment permet de rehausser toutes sortes de plat. Au delà du goût épicé que cela apporte, le piment possède également des vertus médicinales incontestables.

Il est reconnu que le piment facilite la digestion. De plus, en manger, permettrait de fluidifier le mucus dans les voies respiratoires. C’est donc un remède naturel contre la bronchite.

Le piment est efficace contre la douleur due à la polyarthrite rhumatoïde, à l’arthrose, au psoriasis, au zona et aux douleurs nerveuses dues au diabète (neuropathie diabétique), lorsqu’elle est appliquée sur la peau de la zone touchée.

D’après une étude chinoise publiée dans le British Medical Journal, une alimentation pimentée serait associée à une plus grande longévité, . Cette étude, qui porte sur plusieurs milliers d’individus suivis pendant plusieurs années, a montré que ceux qui consomment quotidiennement des plats relevés ont 15 % de chance en moins de décéder, comparativement à ceux qui mangent épicé moins d’une fois par semaine. Toutefois comme pour tous les travaux d’observation, il n’y a pas vraiment de preuve de ce constat. Les études scientifiques sont encore trop peu nombreuses dans ce domaine pour vérifier si consommer du piment améliore effectivement la santé et réduit la mortalité.

Néanmoins, en analysant les principaux composants du piment on arrive facilement à déduire quels sont les bienfaits potentiels de ce fruit (oui, oui c’est un fruit).

La capsaïcine

Le principal composant du piment est la capsaïcine. C’est d’ailleurs cette fameuse capsaïcine qui donne ce goût piquant au piment. D’après les chercheurs, celle-ci pourrait avoir des effets anti-obésité, anti-inflammatoires et antioxydants. La capsaïcine est utilisée dans des préparations pour le traitement de la douleur causée par l’arthrite, le rhumatisme, le lumbago, etc.

L’application de capsaïcine sur la peau provoque la libération d’une quantité importante d’un neuro-transmetteur de la douleur qu’on appelle la substance P . La libération de cette substance s’accompagne de la sensation de brûlure, suivi d’une insensibilisation (analgésie) de la zone où l’on a appliqué l’extrait de piment. De ce fait une consommation modérée de piment aiderait à lutter contre l’ulcère de l’estomac en augmentant la sécrétion du mucus gastrique protecteur de la muqueuse de l’estomac.

Le docteur (ORL) Artur Gevorgyan a dirigé des études sur l’efficacité de la capsaïcine et les rhinites non allergiques. Les résultats ont été assez convaincants puisque les patients ayant été soignés à la capsaïcine ont vu leurs symptômes nasaux s’améliorer. Il existe d’ailleurs des sprays nasaux à base de piment.

La vitamine C

Dans 100 g de piment rouge on retrouvera pas moins de 140 mg de vitamine C (soit 3 fois plus que le citron! ). Les bienfaits de la vitamine C sont désormais très connus:

  • Puissant antioxydant ce qui va booster le système immunitaire.
  • Diminue la pression artérielle
  • Diminue l’acide urique (arthrose)
  • Favorise l’absorption du fer
  • Améliore le fonctionnement des globules blancs

Autres composants

Le piment contient également du fer, du manganèse, du cuivre, de la vitamine K, de la vitamine B6.

Comment consommer le piment?

D’une manière générale le piment devrait se consommer avec modération si vous avez des problèmes gastriques importants ou des troubles digestifs (colon irritable, maladie de Crohn…).

En dehors de ces cas, si votre palais vous le permet, n’hésitez pas à consommer un peu de piment régulièrement.

Le piment est généralement utilisé comme condiment. Vous en trouverez dans les commerces sous forme de sauce, de poudre et de pâtes. Il peut se consommer cru, séché ou cuit dans tout type de plat!

Il existe aussi sous forme d’huile essentielle de piment de Cayenne et des compléments alimentaires à base de piment. Lisez attentivement les recommandations des laboratoires.

Vous pouvez également trouver des remèdes naturels en cliquant ici.

Bon à savoir

Comment atténuer la saveur piquante du piment

Pour atténuer la saveur piquante du piment dans vos plats veilliez à enlever les grains et la partie blanchâtre.

La partie du piment qui contient les capsaïcines n’est presque pas soluble dans l’eau. A contrario elle est très soluble dans les corps gras tel que l’huile, le beurre ou le lait. Ainsi, quand on a consommé trop de piment il est inutile d’essayer de calmer la sensation de brûlure par de l’eau.

Pour diluer la capasaïcine il faut avaler de l’huile ou en faire un petit bain de bouche. On peut  également consommer quelque chose de gras comme du lait ou un morceau de fromage.

Sources:

http://www.csst.qc.ca/prevention/reptox/pages/fiche-complete.aspx?no_produit=149591
Les bienfaits de la vitamine C
Capsaicin and the stomach. A review of experimental and clinical data
Gastroprotection induced by capsaicin in healthy human subjects
The plant kingdom as a source of anti-ulcer remedies
https://www.cochranelibrary.com/cdsr/doi/10.1002/14651858.CD010591.pub2/abstract
https://www.webmd.com/vitamins/ai/ingredientmono-945/capsicum
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Additifs alimentaires: ceux qu’il faut absolument éviter

Les effets néfastes de certains aliments additifs sur notre santé ne sont plus un secret pour la plupart d’entre nous. Pourtant, beaucoup ne savent pas toujours comment les identifier. Il faut le dire, le jargon scientifique n’est pas simple à comprendre ! Ce n’est pas une raison pour manger n’importe quoi !! Analyser les étiquettes des emballages est essentiel. Vous serez surpris de voir ce qu’il y a réellement dans vos assiettes…

A quoi servent les additifs alimentaires ?

Difficile aujourd’hui de voir notre alimentation sans additifs. Ce sont eux en effet qui apportent davantage de consistance, de couleur et de goûts aux produits alimentaires. Ils favorisent également leur conservation. Une classification des additifs selon leur fonction a été mise en place.  Aussi, on distingue par exemple les colorants (de E100 à E199), les conservateurs (E200 à E299), les antioxydants (E300), les agents de texture (E400) et les exhausteurs de goût (E600).

Faut-il éviter les additifs ?

La réponse mérite d’être nuancée ! Les additifs en effet ne sont pas toujours néfastes pour la santé. D’ailleurs, certains d’entre eux sont naturels ! D’autres sont indispensables pour une bonne conservation des aliments par exemple. D’autres encore sont riches en vitamines et minéraux !

Il faut donc s’exercer pour parvenir à différencier les aliments à bannir de ceux qui ne présentent aucun risque pour la santé. Ici, je vous laisse une piste d’additifs à bannir. N’hésitez pas à compléter cette liste au fil de vos recherches.

  • L’aspartame (E951)

Vous trouverez cet édulcorant dans beaucoup de produits « light ». Il a un pouvoir sucrant qui est 200 fois plus élevé que le sucre classique. Il ne vous aidera donc pas à perdre du poids et ne réduira pas le risque de diabète de type II. Alors, on évite d’en consommer régulièrement.

  • Les colorants (E104, E171, E124)

Ces colorants sont à éviter absolument. Des tests réalisés sur des rats de laboratoire ont prouvé les effets du dioxyde de titane dans la formation de lésions précancéreuses. Quant au jaune de quinoléine et au rouge cochenille, ils présentent un risque de génotoxicité. Vous trouverez ces additifs surtout dans les bonbons, le dentifrice, certains plats cuisinés, les pâtisseries, le chorizo…

  • Les nitrites (E249-251)

Ce sont des conservateurs qui sont surtout présents dans les charcuteries et les viandes industrielles. Tant que cela est possible, éliminez-les de votre alimentation puisqu’ils sont cancérigènes

  • Certains provoquent encore des débats comme pour le E150 (a à d) que l’on retrouve parfois dans les sodas, certaines sauces soja, certains vinaigres balsamique , bières….Les E150 c et E150sont les plus montrés du doigt à cause de leur risque cancérigène.
  • Le E133 est aussi suspecté d’être cancérigène. Dis ainsi on le reconnaît peu mais si on vous dit qu’il s’agit du colorant de beaucoup de bonbons bleus, de sodas bleus, de chewing-gum bleu , sucettes, et compagnie…là du coup on le connaît mieux.Certains l’estime cancérigène.Au « minimum » il causerait des insomnies ,des urticaires, de l’asthme et autres problèmes associés.

En fait, pour bien d’autres additifs, des troubles, plus ou moins mineurs, peuvent surgir (hyperactivité des enfants, allergies, des retards de croissance chez l’enfant, des migraines, des insomnies, des problèmes de tension, des troubles respiratoires, des formations de kystes, des problèmes rénaux…) .

Bien sûr, ce ne sont pas tous les additifs qui provoquent des cancers ou de maladies graves.

Le mieux est de se procurer un livre de poche comme celui de Corinne Gouget sur les additifs alimentaires où elle livre une liste de ces additifs classés par ordre alphabétique et avec un code couleur qui permet un rapide coup d’œil.

Mais en attendant ….Qu’est ce que l’on conclut?

On essaie de faire ses propres plats et on éloigne les produits transformés de sa cuisine !