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Les vertus et les bienfaits du piment

Très largement consommé dans les pays d’Amérique du sud, dans les Antilles, en Asie, en Afrique et dans l’océan Indien et notamment à La Réunion, le piment permet de rehausser toutes sortes de plat. Au delà du goût épicé que cela apporte, le piment possède également des vertus médicinales incontestables.

Il est reconnu que le piment facilite la digestion. De plus, en manger, permettrait de fluidifier le mucus dans les voies respiratoires. C’est donc un remède naturel contre la bronchite.

Le piment est efficace contre la douleur due à la polyarthrite rhumatoïde, à l’arthrose, au psoriasis, au zona et aux douleurs nerveuses dues au diabète (neuropathie diabétique), lorsqu’elle est appliquée sur la peau de la zone touchée.

D’après une étude chinoise publiée dans le British Medical Journal, une alimentation pimentée serait associée à une plus grande longévité, . Cette étude, qui porte sur plusieurs milliers d’individus suivis pendant plusieurs années, a montré que ceux qui consomment quotidiennement des plats relevés ont 15 % de chance en moins de décéder, comparativement à ceux qui mangent épicé moins d’une fois par semaine. Toutefois comme pour tous les travaux d’observation, il n’y a pas vraiment de preuve de ce constat. Les études scientifiques sont encore trop peu nombreuses dans ce domaine pour vérifier si consommer du piment améliore effectivement la santé et réduit la mortalité.

Néanmoins, en analysant les principaux composants du piment on arrive facilement à déduire quels sont les bienfaits potentiels de ce fruit (oui, oui c’est un fruit).

La capsaïcine

Le principal composant du piment est la capsaïcine. C’est d’ailleurs cette fameuse capsaïcine qui donne ce goût piquant au piment. D’après les chercheurs, celle-ci pourrait avoir des effets anti-obésité, anti-inflammatoires et antioxydants. La capsaïcine est utilisée dans des préparations pour le traitement de la douleur causée par l’arthrite, le rhumatisme, le lumbago, etc.

L’application de capsaïcine sur la peau provoque la libération d’une quantité importante d’un neuro-transmetteur de la douleur qu’on appelle la substance P . La libération de cette substance s’accompagne de la sensation de brûlure, suivi d’une insensibilisation (analgésie) de la zone où l’on a appliqué l’extrait de piment. De ce fait une consommation modérée de piment aiderait à lutter contre l’ulcère de l’estomac en augmentant la sécrétion du mucus gastrique protecteur de la muqueuse de l’estomac.

Le docteur (ORL) Artur Gevorgyan a dirigé des études sur l’efficacité de la capsaïcine et les rhinites non allergiques. Les résultats ont été assez convaincants puisque les patients ayant été soignés à la capsaïcine ont vu leurs symptômes nasaux s’améliorer. Il existe d’ailleurs des sprays nasaux à base de piment.

La vitamine C

Dans 100 g de piment rouge on retrouvera pas moins de 140 mg de vitamine C (soit 3 fois plus que le citron! ). Les bienfaits de la vitamine C sont désormais très connus:

  • Puissant antioxydant ce qui va booster le système immunitaire.
  • Diminue la pression artérielle
  • Diminue l’acide urique (arthrose)
  • Favorise l’absorption du fer
  • Améliore le fonctionnement des globules blancs

Autres composants

Le piment contient également du fer, du manganèse, du cuivre, de la vitamine K, de la vitamine B6.

Comment consommer le piment?

D’une manière générale le piment devrait se consommer avec modération si vous avez des problèmes gastriques importants ou des troubles digestifs (colon irritable, maladie de Crohn…).

En dehors de ces cas, si votre palais vous le permet, n’hésitez pas à consommer un peu de piment régulièrement.

Le piment est généralement utilisé comme condiment. Vous en trouverez dans les commerces sous forme de sauce, de poudre et de pâtes. Il peut se consommer cru, séché ou cuit dans tout type de plat!

Il existe aussi sous forme d’huile essentielle de piment de Cayenne et des compléments alimentaires à base de piment. Lisez attentivement les recommandations des laboratoires.

Vous pouvez également trouver des remèdes naturels en cliquant ici.

Bon à savoir

Comment atténuer la saveur piquante du piment

Pour atténuer la saveur piquante du piment dans vos plats veilliez à enlever les grains et la partie blanchâtre.

La partie du piment qui contient les capsaïcines n’est presque pas soluble dans l’eau. A contrario elle est très soluble dans les corps gras tel que l’huile, le beurre ou le lait. Ainsi, quand on a consommé trop de piment il est inutile d’essayer de calmer la sensation de brûlure par de l’eau.

Pour diluer la capasaïcine il faut avaler de l’huile ou en faire un petit bain de bouche. On peut  également consommer quelque chose de gras comme du lait ou un morceau de fromage.

Sources:

http://www.csst.qc.ca/prevention/reptox/pages/fiche-complete.aspx?no_produit=149591
Les bienfaits de la vitamine C
Capsaicin and the stomach. A review of experimental and clinical data
Gastroprotection induced by capsaicin in healthy human subjects
The plant kingdom as a source of anti-ulcer remedies
https://www.cochranelibrary.com/cdsr/doi/10.1002/14651858.CD010591.pub2/abstract
https://www.webmd.com/vitamins/ai/ingredientmono-945/capsicum
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Additifs alimentaires: ceux qu’il faut absolument éviter

Les effets néfastes de certains aliments additifs sur notre santé ne sont plus un secret pour la plupart d’entre nous. Pourtant, beaucoup ne savent pas toujours comment les identifier. Il faut le dire, le jargon scientifique n’est pas simple à comprendre ! Ce n’est pas une raison pour manger n’importe quoi !! Analyser les étiquettes des emballages est essentiel. Vous serez surpris de voir ce qu’il y a réellement dans vos assiettes…

A quoi servent les additifs alimentaires ?

Difficile aujourd’hui de voir notre alimentation sans additifs. Ce sont eux en effet qui apportent davantage de consistance, de couleur et de goûts aux produits alimentaires. Ils favorisent également leur conservation. Une classification des additifs selon leur fonction a été mise en place.  Aussi, on distingue par exemple les colorants (de E100 à E199), les conservateurs (E200 à E299), les antioxydants (E300), les agents de texture (E400) et les exhausteurs de goût (E600).

Faut-il éviter les additifs ?

La réponse mérite d’être nuancée ! Les additifs en effet ne sont pas toujours néfastes pour la santé. D’ailleurs, certains d’entre eux sont naturels ! D’autres sont indispensables pour une bonne conservation des aliments par exemple. D’autres encore sont riches en vitamines et minéraux !

Il faut donc s’exercer pour parvenir à différencier les aliments à bannir de ceux qui ne présentent aucun risque pour la santé. Ici, je vous laisse une piste d’additifs à bannir. N’hésitez pas à compléter cette liste au fil de vos recherches.

  • L’aspartame (E951)

Vous trouverez cet édulcorant dans beaucoup de produits « light ». Il a un pouvoir sucrant qui est 200 fois plus élevé que le sucre classique. Il ne vous aidera donc pas à perdre du poids et ne réduira pas le risque de diabète de type II. Alors, on évite d’en consommer régulièrement.

  • Les colorants (E104, E171, E124)

Ces colorants sont à éviter absolument. Des tests réalisés sur des rats de laboratoire ont prouvé les effets du dioxyde de titane dans la formation de lésions précancéreuses. Quant au jaune de quinoléine et au rouge cochenille, ils présentent un risque de génotoxicité. Vous trouverez ces additifs surtout dans les bonbons, le dentifrice, certains plats cuisinés, les pâtisseries, le chorizo…

  • Les nitrites (E249-251)

Ce sont des conservateurs qui sont surtout présents dans les charcuteries et les viandes industrielles. Tant que cela est possible, éliminez-les de votre alimentation puisqu’ils sont cancérigènes

  • Certains provoquent encore des débats comme pour le E150 (a à d) que l’on retrouve parfois dans les sodas, certaines sauces soja, certains vinaigres balsamique , bières….Les E150 c et E150sont les plus montrés du doigt à cause de leur risque cancérigène.
  • Le E133 est aussi suspecté d’être cancérigène. Dis ainsi on le reconnaît peu mais si on vous dit qu’il s’agit du colorant de beaucoup de bonbons bleus, de sodas bleus, de chewing-gum bleu , sucettes, et compagnie…là du coup on le connaît mieux.Certains l’estime cancérigène.Au « minimum » il causerait des insomnies ,des urticaires, de l’asthme et autres problèmes associés.

En fait, pour bien d’autres additifs, des troubles, plus ou moins mineurs, peuvent surgir (hyperactivité des enfants, allergies, des retards de croissance chez l’enfant, des migraines, des insomnies, des problèmes de tension, des troubles respiratoires, des formations de kystes, des problèmes rénaux…) .

Bien sûr, ce ne sont pas tous les additifs qui provoquent des cancers ou de maladies graves.

Le mieux est de se procurer un livre de poche comme celui de Corinne Gouget sur les additifs alimentaires où elle livre une liste de ces additifs classés par ordre alphabétique et avec un code couleur qui permet un rapide coup d’œil.

Mais en attendant ….Qu’est ce que l’on conclut?

On essaie de faire ses propres plats et on éloigne les produits transformés de sa cuisine !

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Quel régime choisir ?

Conscients des impacts de l’alimentation sur la santé, beaucoup de spécialistes se sont penchés sur la question du meilleur “régime” de santé à adopter. (On ne parle pas ici de régime pour maigrir mais des régimes liés à la santé.) Aussi, il existe beaucoup de régimes et il est parfois difficile de s’y retrouver.

Analysons quelques régimes (les plus connus) et voyons ce que nous pouvons en ressortir.

Le régime paléolithique

“Le régime paléo, ou paléolithique, fait parler de lui depuis quelques années. Il vise à adopter la même alimentation que celle de nos ancêtres pour respecter les besoins physiologiques de l’organisme et l’aider à fonctionner de manière optimale. Il s’agit d’un régime à base de protéines, de végétaux et d’oléagineux. En plus d’entraîner une perte de poids, il permettrait d’avoir plus d’énergie et d’améliorer l’état de santé de manière générale. “(Définition de passeport santé)

Les aliments à privilégier

  • Les produits frais non transformés et de qualité et biologique de préférence
  • Les fruits
  • Les légumes
  • Les oléagineux
  • La viande
  • Les oeufs
  • Les fruits de mer
  • Le poisson
  • Des huiles végétales non transformés

Les produits retirés

  • Les produits laitiers
  • Les céréales
  • Les légumineuses
  • Les aliments transformés

Le régime du docteur Seignalet

Le biologiste Seignalet a mis en place un régime alimentaire qui est à la fois équilibré et diversifié. L’objectif de sa méthode est de dénaturer le moins possible les produits.

Les aliments et mode de cuisson à privilégier

  • Les fruits
  • Les légumes
  • Les céréales sans gluten ,non mutés (de préférence à IG bas)
  • Des aliments de qualité,biologiques
  • La cuisson douce qui permet aux aliments de conserver au mieux leurs vitamines et leurs minéraux.

Les produits et mode de cuisson à retirer

  • Les produits laitiers et leurs dérivés.
  • Les produits transformés
  • Le gluten
  • Le maïs qui est aussi très transformé à l’image du blé
  • La cuisson forte qui dénature les aliments

Régime crétois

Et si on faisait un tour dans l’assiette de nos amis Crétois ? Sur cette île grecque, on mange beaucoup de fruits et de légumes frais (tomates, poivrons, aubergine, melons, pastèques…). Ils sont cueillis à maturité et mangé rapidement. La plupart des légumes sont cuisinés avec de l’huile d’olive et des herbes aromatiques. Ces aliments accompagnent généralement un poisson fraîchement pêché. Dans de plus rares occasions, le Crétois mangent de la viande de bonne qualité. Les légumes peuvent aussi être servi en salade avec du fromage de chèvre ou de brebis. Pour parfaire le tout, un bon verre de vin rouge est souvent servi.

Les aliments privilégiés

  • Les fruits
  • Les légumes
  • L’huile d’olive vierge de haute qualité
  • Les produits laitiers de chèvre et de brebis fermentés qui ne contiennent plus de lactose et provenant d’animaux herbivores vivant en exterieur.
  • Le vin rouge de qualité (à consommer avec modération) pour ses antioxydants
  • Le poisson

Les produits peu consommés

  • Aliments gras
  • Aliments sucrés et transformés

Le régime Okinawa

Être un centenaire en bonne santé est le rêve de tous. A Okinawa, ce rêve est devenu une réalité pour quelques-uns de ses habitants. Beaucoup de chercheurs s’interrogent encore aujourd’hui sur les causes de cette longévité. La majorité d’entre eux pensent que l’alimentation des Okinawais y est pour beaucoup !

Mais que trouve t on dans leur assiette ?

Les aliments privilégiés

  • Les fruits
  • Les légumes (en salade, en bouillon, en crudité…). Ils les cuisent très peu ce qui permet aux nutriments d’être préservés.
  • Les algues sont aussi au cœur de leur alimentation. Elles sont très bénéfiques à l’organisme puisqu’elles sont riches en iode et en calcium.
  • Des herbes (shiso, le fenouil, la coriandre…) et des épices (wasabi, gingembre…)
  • Le soja
  • Le poisson

Les produits peu consommés

  • La viande
  • Les laitages
  • Les aliments industriels

Sur l’île Japonaise, on mange lentement et on s’arrête avant de se sentir trop rempli !

Le Régime DASH

C’est le régime spécifique à la prévention de l’hypertension artérielle. Il se base sur l’équilibre d’une alimentation variée.

Les aliments privilégiés

  • Les fruits
  • Les légumes
  • Les viandes maigres

Les produits peu consommés

  • La viande grasse
  • Les poissons gras
  • Le sodium
  • Les produits industriels

Quel régime adopter ?

Le but de cet article n’est pas de vous guider vers un régime spécifique. Au contraire, il est là pour vous montrer qu’il existe plusieurs façons de bien se nourrir. L’essentiel est d’apporter à votre corps ce qu’il lui faut et de l’empêcher d’ingérer ce qui lui fait du mal à court, moyen ou long terme.

On aurait pu continuer la comparaison encore très longtemps avec d’autres régimes. Mais au final les mêmes conseils reviennent encore et encore.

Si vous voulez une bonne santé prenez les points communs de ces différents régimes et mode de vie.

Qu’en conclue-t’on?

Au final ce qui ressort encore et toujours c’est la présence des fruits et des légumes.

On les cuit peu ou pas si l’on tolère bien afin de profiter un maximum de leurs nutriments afin que ceux-ci ne soient pas détruits par la cuisson trop forte.

Les aliments transformés (industriels) sont bannis de chacun de ses régimes.

Cuisiner les choses à la maison est un moyen d’éviter d’ingérer trop de toxines et additifs qui nuisent à notre santé!

Il est préférable de consommer des produits bios et locaux. C’est ce qui ressort du régime crétois, d’Okinawa, du Dr Seignalet et du régime paléo.

Les protéines animales et les huiles doivent être de qualité. Ici aussi on privilégiera la cuisson douce. On évite la friture et on consomme davantage les huiles crues.

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